L’auditorium du Centre Wascal de l’Université Abdou Moumouni de Niamey a accueilli ce mercredi 26 novembre le 5e forum des parties prenantes du Projet SUSTLIVES au Niger.

Le Coordinateur de l’équipe de SUSTLIVES du Niger a souhaité la bienvenue à tous les participants à cette rencontre regroupant plusieurs acteurs du développement rural dans le cadre de la mise en œuvre du Projet SUSTLIVES. Le Vice-Recteur de l’Université Abdou Moumouni de Niamey a d’abord remercié l’Union Européenne et l’Agence Italienne pour la Coopération au Développement pour avoir confiance à l’Université Abdou Moumouni de Niamey pour la mise en œuvre du projet au Niger. Il a ensuite souligné que le projet SUSTLIVES a eu déjà un impact considérable à l’Université notamment sur les 3 missions à savoir la formation, la recherche et les services rendus à la société. Le projet a en outre eu un impact sur la visibilité de l’Université et accru son ouverture vers le monde du développement rural. Les stages au niveau du Conseil National de Recherche en Italie et au laboratoire de génétique à LUKE en Finlande, l’accompagnement pour la réalisation d’une vingtaine de mémoires de Master et de deux (2) thèses de Doctorat, le renforcement de capacité des agents du Centre Incubateur de l’Université (4 agents) en Italie et la création d’un site technico-pédagogue et de recherche où sont menées des investigations sur les cultures négligées et sous utilisées (NUS) sont des empreintes de la mise en œuvre du Projet. Au-delà de l’Université, a-t-il ajouté, le Projet SUSTLIVES a renforcé les capacités de plus de 200 acteurs sur le développement de la chaîne de valeur des cultures négligées.

Durant cette journée, des échanges ont porté sur les résultats et les acquis de la mise en œuvre des activités de projet au Niger notamment celles portant sur la multiplication et la distribution des semences des NUS (A1.3), le renforcement des capacités des acteurs des chaînes de valeur (A2.2), le soutien aux start-ups dirigées par les femmes et les jeunes (A2.5) et la valorisation des marchés locaux et du système d’information sur les marchés pour renforcer la chaîne de demande-approvisionnement (A2.3).

Soutenir et valoriser le patrimoine de cultures locales au Burkina Faso et au Niger pour améliorer les conditions de vie et les écosystèmes.
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